Le Kendo Club d'Obernai organise sa 7ième coupe internationale de kendo.
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A cette époque, les chevaliers japonais, les samouraïs, ont élaboré et perfectionné une escrime au sabre qui est parvenu jusqu’à nous. Cette escrime particulière utilisait le sabre japonais, le katana, qui est tenu à deux mains. Ce sabre est l’une des armes blanches les plus parfaites… assez tranchante pour fendre un casque en acier, mais assez fragile également pour être abîmée par la coupe maladroite d’un bambou.
Afin de pouvoir s’entraîner de manière moins dangereuse les samouraïs ont remplacé le sabre en acier par un sabre en bois ou en bambou et ont allégé leurs armures pour en conserver les pièces essentielles.
L’équipement utilisé aujourd’hui a été mis au point au Japon au milieu du 18ème siècle.
- armes : Un sabre en bambou gainé pour partie de cuir, une paire de sabre en bois
- Protections : Un casque, une paire de gants renforcés, un plastron et un tablier renforcé
Aujourd’hui il n’est plus question de tuer physiquement son adversaire en cherchant à atteindre les points faibles de l’armure. Ce n’est plus la guerre … Les cibles sont au contraire les parties les mieux protégées (le casque, les gants …)
Les kendoka crient beaucoup et souvent. Ces cris sont avant tout destinés à mobiliser la respiration et l’énergie du pratiquant. Ces cris témoignent également de l’état d’esprit et de la détermination des combattants. Le mot japonais pour désigner ces cris est le mot KI.AÏ . Cela signifie énergie unifiée.
Au moment de lancer l’attaque, il faudra en effet réunir toute son énergie et ne plus hésiter. L’action idéale devra être sans riposte possible, il faut rechercher cet idéal et s’élancer dans l’assaut de tout son cœur.
Pour le plaisir de s’affronter pacifiquement à un adversaire ; pour le plaisir de se défouler, sans risques physiques, bien protége par l’armure ; pour le plaisir de la saveur du fruit des efforts consentis ; pour le plaisir d’apprendre à atteindre ses propres limites et, avec lucidité, apprendre à les dépasser ; pour le plaisir d’aller jusqu’au bout de soi-même … et un peu plus loin ; pour se rapprocher du maître de sabre évoqué par un moine japonais du 16ès. « Le maître ne tue pas avec le sabre, il donne la vie avec lui »
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